Agni-Indénié
Autour d'Abengourou, dans l'Indénié-Djuablin. Avec le Moronou, cette zone fut l'une des premières du pays à planter le cacao à grande échelle, au tournant du XXe siècle.
Chef-lieu : Abengourou
La Région Fédérale Est est l'une des 6 régions autonomes proposées par IVOIRE CONCORDE. Avec son propre Gouverneur élu, son budget propre et sa capacité de décision locale, elle représente une nouvelle façon de gouverner pour les habitants de cette partie du pays.
Un socle akan dominant, et une Région qui n'est pas ethniquement homogène. Elle n'a pas à l'être : le critère du découpage, c'est la cohérence culturelle, jamais l'uniformité.
Autour d'Abengourou, dans l'Indénié-Djuablin. Avec le Moronou, cette zone fut l'une des premières du pays à planter le cacao à grande échelle, au tournant du XXe siècle.
Autour de Bongouanou, dans le Moronou. Même histoire cacaoyère que l'Indénié, même tradition de royaumes agni.
Dans le Sud-Comoé, autour d'Aboisso. Ils manquaient aux versions précédentes du découpage : le Livre Blanc V2.0 les rétablit.
Dans la zone lagunaire de Grand-Bassam et d'Assinie, au sein du Sud-Comoé. Ajoutés eux aussi par le V2.0.
Dans le Gontougo. Les royaumes abron, comme les royaumes agni, portent une longue tradition de gouvernance par concertation des sages.
Dans le Bounkani. Deux peuples voltaïques, qui ne sont pas akan, et dont la présence enrichit l'identité de la Région au lieu de la fragiliser.
Population des 6 régions fédérales et du district de Yamoussoukro. Cinq des six régions tiennent entre 3,4 et 4,8 millions d'habitants, la Littorale fait exception car elle absorbe Abidjan.
L'Est est le bassin cacaoyer historique du pays : l'Indénié-Djuablin et le Moronou furent les premières zones de plantation à grande échelle, au tournant du XXe siècle. Ce bassin garde un poids significatif, mais il n'est plus le premier : depuis les années 1980, le centre de gravité de la production cacaoyère nationale s'est déplacé vers le Grand-Ouest et le Bandama-Sud, où il se concentre aujourd'hui.
Les piliers de la Région sont donc aussi ailleurs : l'anacarde du Gontougo et du Bounkani, le café, l'élevage, deux ouvertures internationales actives (le Ghana au sud-est, le Burkina Faso au nord) et un potentiel touristique culturel autour des royaumes agni et abron, encore largement sous-exploité.
La Région de l'Est bénéficierait d'une gestion locale de ses ressources agricoles et de son potentiel de développement frontalier. Les investissements décideraient localement, pas à Abidjan.
Avec le fédéralisme, la Région Est disposerait de 40% de ses recettes fiscales pour investir localement selon ses propres priorités : écoles, routes, hôpitaux, infrastructures agricoles ou industrielles.
Le Gouverneur de la Région Est serait élu directement par les habitants de la région. Il rendrait des comptes localement, pas à Abidjan. Son mandat serait limité dans le temps et révocable en cas de dysfonctionnement grave.
Le Vice-Gouverneur serait sélectionné selon ses compétences techniques, pas selon son appartenance politique. Son rôle : assurer la continuité administrative et technique de la région, indépendamment des changements politiques.
Les voix des habitants de cette région seront prochainement mises en avant ici.
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Sur 10 ans, à recettes constantes, 2 000 000 000 FCFA resteraient sur place. Région de l'Est, chef-lieu Abengourou.